mardi 11 novembre 2008

Comme un petit garçon avec ses monstres

Onze ans ce onze novembre qu'il n'y a plus personne derrière la porte : une maman pour chasser les monstres.

10 commentaires:

Sabbio a dit…

Je suis désolée Nicolas... tu as réussi à illustrer cela avec beaucoup de pudeur et de talent.

Nicolas Gouny a dit…

Merci Sabbio, je t'embrasse

Elé a dit…

Oh c'est triste...
Mais tellement beau. Oui vraiment, c'est un dessin magnifique et très émouvant... la première fois qu'un dessin m'émeut autant.

cserháti hajnalka a dit…

Je ne veux pas écrire des bétises...mais enfin j'ai du comprendre le fond de ces tableaux. C'est un fond trés trist et je regrette bien que c'est un fond réel. Mais alors derriére la porte c'est le Papa n'est-ce pas?
Tu as transmit trés sensiblement ces sentiments sur la toile!
Je t'embrasse;
Ojni

Nicolas Gouny a dit…

Merci Élé... c'est un dessin très personnel, et cela me touche qu'il te parle. Merci encore.

Merci Ojni... Heureusement, il y a encore un papa, derrière une autre porte, mais seules les mamans savent comment chasser les monstres. Enfin je crois.

Carole a dit…

Moi aussi il me parle évidemment ! Et, il est très beau... Ça fait bien longtemps que j'ai compris que ce petit garçon seul au milieu de ces monstres est mon grand frère !
Onze ans qu'une maman n'est plus là pour chasser les monstres, et onze ans que le cœur est lourd...
Comment soignons-nous nos blessures ?

Bisous...

carl a dit…

oh... que c'est triste... il avait déjà une petite bouille à donner envie de le reconforter ton petit pierrot mais là...pff

Nicolas Gouny a dit…

Carole, je ne pense pas qu'on ls soigne, on apprend à vivre avec. Je t'embrasse très fort.

J'ai toujours pensé être un illustrateur mélancolique, Charlotte. Merci !

Az a dit…

Je l'avais vue sur DA, sans en connaître l'histoire (en retard dans mon bloglines !). Ton visuel et tes mots sont très touchants. Des bisous pour toi.

Nicolas Gouny a dit…

Merci Az, je t'embrasse.